Instagram et YouTube condamnés. Pourquoi ce procès américain change tout.

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Aux États-Unis, on peut poursuivre une entreprise pour la façon dont elle a conçu son produit. C’est ce qu’a fait Kaley G.M., accro à Instagram depuis 9 ans, souffrant de dépression et d’idées suicidaires à l’adolescence.

Ce qui a tout fait basculer : les documents internes aux plateformes dévoilés pendant le procès. Une note de YouTube décrivait l’addiction des spectateurs comme un objectif. Un employé d’Instagram écrivait que l’entreprise était composée de « véritables dealers ».

Les avocats ont suivi le même chemin que les procès contre le tabac. Connaissance en interne, ciblage délibéré, déni public. 6 millions de dollars de dommages. Et des milliers de plaintes similaires déjà déposées ce qui peut tout changer car

Ce n’est que le début.

Pourquoi ce verdict est historique, comment fonctionne la loi américaine, ce que ça change pour la suite — The Conversation l’explique mieux que personne. À lire absolument ici.

Note — Les auteurs s’expriment à titre personnel en tant que membres du collectif informel CoSE.
Les propos tenus n’engagent pas l’association ACoSE, sauf mention explicite contraire.